Un « honnête homme » au XXIe siècle.

Diplômé d’Etudes supérieures de l’Ecole du Louvre, Michel Sétan est coach culturel et écrivain.

Passionné d’art, d’histoire et de littérature, il aime, par-dessus tout, « transmettre », partager ses connaissances, ses enthousiasmes et ses idées avec le plus grand nombre.
Son but ? Eveiller l’intérêt de son auditoire, y semer l’envie d’en apprendre davantage.

Pour lui, la curiosité n’est pas un « vilain défaut », mais au contraire une qualité qu’il faut cultiver sans cesse, ne serait-ce que pour échapper au quotidien d’un siècle blasé et technicien.

Dans un monde qui, de fait, rétrécit - et, parfois, se racornit -, la culture est, selon sa conception, le moyen le plus sûr, à travers le temps et l’espace, pour s’ouvrir à « l’autre », et, par-là, pour mieux se connaître soi-même.


Au lendemain de la chute de Napoléon, les Saint-Ivy et les Goulard se rencontrent lors d'un bal donné par Louis XVIII aux Tuileries.

Tout oppose les vieux aristocrates à peine rentrés d'exil et les riches roturiers anoblis sous l'Empire.

Pourtant, les soubresauts de l'Histoire forcent bientôt les deux familles à se rapprocher, jusqu'à lier irrémédiablement le destin de Mathilde, la cadette des Saint-Ivy, courageuse et romantique, à celui d'Eugène, dandy égoïste et coureur, fils unique des Goulard. Pour le meilleur et peut-être le pire...

Au fil du temps, des intrigues se nouent, des ambitions et des rancœurs se dévoilent. Les péripéties et les rebondissements s'enchaînent et s'entremêlent de Paris à Londres, des landes bretonnes aux rives de la Méditerranée, d'Alger la blanche aux champs de bataille d'une Grèce en révolte.

Autant qu'aux aléas d'une passion amoureuse, c'est au spectacle d'un monde qui s'achève que nous convie cette saga haute en couleurs, au gré d'une plume tout à la fois raffinée, piquante et nostalgique.

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Au XIXe siècle, plusieurs attentats sont commis contre les monarques à travers l'Europe entière. Celui perpétré contre Napoléon III par l'Italien Orsini, en 1858, est l'un des plus meurtriers. Pourtant, cet événement tragique va avoir une conséquence heureuse : il va provoquer la construction de l'Opéra Garnier.